Historia general de los Vargas

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Inicio > Escritos > Sur les volcans de l'Islande

Sur les volcans de l'Islande,

par M. le comte Vargas-Bedemar. Copenhague, 1817.

Le descendant d'une illustre famille espagnole et sarde, aujourd'hui établi en Danemark, nous donne, dans ce petit écrit, une foule d'aperçus neufs sur plusieurs produits des volcans de l'Islande, récemment apportés à Copenhague, ainsi que sur les causes de l'activité des volcans et sur le mode de formation des substances volcaniques. L'analyse de cet écrit savant et intéressant appartient en grande partie aux journaux de physique, mais nous pouvons en extraire quelques aperçus faits pour plaire à ceux de nos lecteurs qui aiment la géographie physique.

L'Islande paraît avoir de grands rapports avec l'Auvergne; ce sont, dans l'un et l'autre pays, des cônes qui ont été élevés du bas en haut par les gaz naturels auxquels leurs cratères servent de cheminées. L'Auvergne était peut-être jadis une île comme l'Islande; celle-ci sera peut-être un jour une contrée méditerranée comme l'Auvergne, dont les volcans éteints ne présentent que des amas de basalte. Alors les Neptunistes (s'il y en a encore) essaieront en vain à y appliquer leurs théories de formation aquatique.

Le développement des gaz souterrains, une des causes les plus puissantes des plus phénomènes volcaniques, est extrêmement considérable en Islande, et produit des effets prodigieux. Un Islandais fut tué, il y a quelques années, en plein champ, par un rayon d'air probablement électrique, tandis que quatre autres individus, marchant à ses côtés, n'en éprouvèrent pas la moindre impression.

A la dernière éruption de Katleghia, on vit une matière, semblable à la foudre, sortir en torrents du cratère, et tuer tous les êtres vivants avec lesquels elle se trouva en contact.

Une pierre du poids de quatorze livres et demie, avec quelques autres moins considérables, fut lancée par le Katleghia à une distance de quatre milles danois (plus de huit lieues de 25 au degré). C'est le fait le plus étonnant de ce genre qui soit authentiquement prouvé.

Le surturbrand est, comme on sait, une substance qui a des rapports, tant avec la houille qu'avec le bois fossile, et qui se trouve en Islande jusqu'à une élévation de trois cents pieds au-dessus du niveau actuel de la mer. M. de Vargas-Bedemar pense que c'est une couche de bois qui, amassée par les courants d'eau dans les temps primitifs, pénétrés de vapeurs âcres et oxygéniques, mais hors de toutes les circonstances particulières qui produisirent la véritable houille, fut carbonisée sous une couverture d'autres substances. De grands couches de pierres recouvrent ordinairement le surturbrand. La forme aplatie et comprimée des feuillets dans lesquels cependant on reconnaît parfaitement les filaments du bois, prouve qu'une puissante pression a été exercée sur une matière ramollie. Les couches les plus basses consistent souvent en une matière fine et dissoute, contenant de petites substances combustibles et des fragments de grès ferrugineux.

Fuente: BNF Gallica. http://gallica.bnf.fr/ Texto: D.R.

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